Présidentielle 2027 · Libertés individuelles
Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Xavier Bertrand
Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.
Position revue le
Plutôt opposé
Orientation documentée, mais dont la formulation ne reprend pas exactement la proposition.
Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 76 %.
Ce que changerait la proposition
Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.
Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.
Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« Interrogé sur la reconnaissance faciale, Xavier Bertrand répond : « Toutes les propositions pour améliorer la sécurité, elles doivent être regardées et pas balayées d’un revers de main. Le vrai sujet sur la reconnaissance faciale, est-ce que déjà on va être capable de l’organiser concrètement, efficacement, pour des grands rassemblements, et je pense notamment aux Jeux olympiques. Est-ce que c’est possible ? » Il évoque ensuite les contraintes pratiques et juridiques : « Il n’y a aucune proposition qui doit être rejetée d’un revers de main, mais il faut juste voir clairement ce que l’état du droit permet, et ensuite est-ce que c’est applicable, oui ou non. Mais encore une fois, pas seulement les lycées. Vous devez le prévoir partout, si vous ne voulez pas qu’il y ait de failles dans nos équipements. » »
Le Grand Jury de Xavier Bertrand
Discours ou entretien intégral · RTL · publié le · collectée le