Présidentielle 2027 · Immigration

Fixer un objectif annuel d’immigration : position de Selma Labib

Chaque année, le Parlement devrait fixer un nombre cible de nouveaux titres de séjour à accorder.

Position revue le

Tout à fait opposé

Orientation documentée, mais dont la formulation ne reprend pas exactement la proposition.

Orientation documentée · confiance documentaire 96 %.

Ce que changerait la proposition

Les députés et les sénateurs débattraient publiquement du nombre de premiers titres de séjour souhaité pour l’année, puis le voteraient. Un objectif guide la politique publique, mais ne bloque pas automatiquement les admissions qui résultent d’un droit, d’une décision de justice ou d’un engagement international.

Le Parlement pourrait voter un objectif de 200 000 premiers titres de séjour pour une année, puis choisir un autre nombre l’année suivante.

Portée à garder en tête : Un objectif indique un nombre visé. Il ne constitue pas nécessairement une limite obligatoire.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« Nous, ce qu’on dit, c’est que 40 % pour l’extrême droite aujourd’hui, c’est 40 ans de politique antisociale et raciste de droite comme de gauche. Quand on dit qu’on va réussir à résoudre le problème de l’extrême droite par un bulletin de vote, c’est faux, c’est un mensonge. Le seul moment où l’extrême droite recule véritablement, c’est quand les travailleurs et les travailleuses sont dans la rue, en grève : là, on ne les entend plus. Aujourd’hui, l’extrême droite vend son programme au Medef. Ce sont les défenseurs du patronat. Nous, on s’oppose radicalement à elle et on dit qu’il n’y a pas 40 % d’idées d’extrême droite chez nos collègues. En revanche, ces idées martelées à la télévision et par l’extrême droite entrent dans les têtes, et on lutte contre elles d’arrache-pied. Nous, on dit qu’il faut l’ouverture des frontières, la régularisation de tous les sans-papiers, parce que les travailleurs étrangers et immigrés ne sont pas les ennemis des travailleurs français : ce sont ceux avec qui on bosse tous les jours et on a les mêmes intérêts ! »

Selma Labib : « C’est nous qui produisons tout, donc c’est à nous de décider de tout dans cette société »

Discours ou entretien intégral · Lyon Bondy Blog · publié le · collectée le

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