Présidentielle 2027 · Libertés individuelles
Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Ségolène Royal
Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.
Position revue le
Plutôt favorable
Le programme présidentiel de Ségolène Royal prévoyait de remettre à plat le projet de carte d'identité biométrique et de renforcer le contrôle des fichiers de police.
Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 90 %.
Ce que changerait la proposition
Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.
Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.
Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« Les technologies numériques peuvent être mises au service d'une surveillance de tous les instants. Les nouvelles formes de collecte et de traçage, la biométrie, la radio-identification (RFID) [...] font surgir de nouveaux risques. Il faudra renforcer les moyens de la CNIL et assurer son indépendance, instaurer un contrôle strict des fichiers de police et de sécurité, interrompre et remettre à plat le projet de carte d'identité biométrique. »
PS : Ségolène Royal prône la remise à plat de la loi DADVSI
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