Présidentielle 2027 · Défense et international
Quitter le commandement intégré de l’OTAN : position de Ségolène Royal
La France devrait quitter le commandement intégré de l’OTAN.
Position revue le
Plutôt favorable
Ségolène Royal s'oppose à la réintégration de la France dans le commandement intégré, qu'elle juge contraire à l'indépendance diplomatique, sans formuler de calendrier de retrait après cette réintégration.
Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 97 %.
Ce que changerait la proposition
La France resterait membre de l’OTAN, mais ne participerait plus à son organisation militaire permanente. Elle reprendrait le contrôle direct des officiers et des moyens militaires aujourd’hui affectés aux commandements de l’Alliance.
Des officiers français quitteraient leurs postes dans les états-majors intégrés de l’OTAN. La France déciderait ensuite, pour chaque opération, si elle fournit des soldats, des avions, des navires ou du renseignement.
Portée à garder en tête : Cette mesure ne ferait pas sortir la France de l’OTAN. Les engagements du traité resteraient en vigueur, notamment l’assistance entre alliés en cas d’attaque. La France pourrait aussi continuer à participer à certaines opérations de l’OTAN.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« Avec son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama. »
Sur le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN
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