Présidentielle 2027 · Libertés individuelles

Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Philippe Brun

Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.

Position revue le

Plutôt favorable

Philippe Brun cosigne une limitation de la durée de la vidéosurveillance algorithmique, jugée risquée pour les libertés publiques.

Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 92 %.

Ce que changerait la proposition

Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.

Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.

Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.

Donner votre avis sur cette proposition

Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« À l'alinéa 4, substitue à l'année : « 2030 » l'année : « 2027 ». [...] Ce sous-amendement du groupe Socialistes et apparentés entend limiter le champ d'application temporelle de la vidéosurveillance algorithmique. Cette expérimentation a produit des résultats désormais connus et qui devraient conduire le Gouvernement à y mettre un terme. [...] Ces outils d'analyse automatisée des images peuvent conduire à un traitement massif de données à caractère personnel [...] et un risque de surveillance et d'analyse, potentiellement généralisé. [...] M. Philippe Brun. »

Sous-amendement n° 1091 — limitation de la vidéosurveillance algorithmique

Vote ou action parlementaire · Assemblée nationale · publié le · collectée le

Consulter la source originale