Présidentielle 2027 · Libertés individuelles

Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Olivier Faure

Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.

Position revue le

Tout à fait favorable

Position directement documentée par une ou plusieurs sources consultables.

Position explicite · confiance documentaire 98 %.

Ce que changerait la proposition

Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.

Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.

Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« Interrogé sur l’usage de la reconnaissance faciale pour identifier les auteurs de violences urbaines et de pillages, Olivier Faure met en garde : « Big Brother n’est plus très loin ! » Il demande si les citoyens veulent que l’État français puisse, comme l’État chinois, contrôler leurs faits et gestes dans la rue. Faure distingue clairement reconnaissance faciale et vidéosurveillance : ce n’est pas la reconnaissance faciale, dit-il, mais la vidéosurveillance qui permet a posteriori d’identifier tel ou tel contrevenant. Il doute aussi de l’efficacité de la reconnaissance faciale lorsque les personnes recherchées sont inconnues des fichiers de police et estime que des mesures prises sous le coup de l’émotion risquent de porter atteinte aux libertés de tous. »

Avec la reconnaissance faciale, Big Brother n’est plus très loin, affirme Olivier Faure

Discours ou entretien intégral · Sud Radio · publié le · collectée le

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