Présidentielle 2027 · Défense et international

Quitter le commandement intégré de l’OTAN : position de Olivier Becht

La France devrait quitter le commandement intégré de l’OTAN.

Position revue le

Plutôt opposé

Olivier Becht défend le rôle protecteur de l’OTAN lors d’un débat sur la sortie de l’Alliance.

Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 91 %.

Ce que changerait la proposition

La France resterait membre de l’OTAN, mais ne participerait plus à son organisation militaire permanente. Elle reprendrait le contrôle direct des officiers et des moyens militaires aujourd’hui affectés aux commandements de l’Alliance.

Des officiers français quitteraient leurs postes dans les états-majors intégrés de l’OTAN. La France déciderait ensuite, pour chaque opération, si elle fournit des soldats, des avions, des navires ou du renseignement.

Portée à garder en tête : Cette mesure ne ferait pas sortir la France de l’OTAN. Les engagements du traité resteraient en vigueur, notamment l’assistance entre alliés en cas d’attaque. La France pourrait aussi continuer à participer à certaines opérations de l’OTAN.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« L’OTAN nous a protégés de cette éventualité. Elle ne vous aurait peut-être pas chagrinés ; souffrez néanmoins que ce ne soit pas le cas de tout le monde ! »

Deuxième séance du mardi 20 mars 2018

Vote ou action parlementaire · Assemblée nationale · publié le · collectée le

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