Présidentielle 2027 · Sécurité et justice

Construire 10 000 places de prison : position de Nicolas Dupont-Aignan

L’État devrait construire au moins 10 000 places de prison supplémentaires.

Position revue le

Tout à fait favorable

us de façon anticipée pendant le confinement (avec son cortège sinistre de récidive) a certes diminué la population carcérale mais 80 000 peines de prisons ferme demeurent en attente d’exécution depuis plusieurs années. En tout état de cause, il manque plusieurs au moins 40 000 places de prison. • Les délinquants peuvent se prévaloir d’un droit à l'inexécution partielle ou totale de leurs peines d'emprisonnement ferme : ainsi, la stupéfiante loi du 23 mars 2019 prévoit que, lorsque le tribunal correctionnel décide de prononcer une peine d’emprisonnement ferme comprise entre un et six mois, cette peine s’exécute, par principe, en dehors de la prison. Les peines de moins d’un mois sont supprimées. De plus, l'octroi d'une libération sous contrainte aux deux tiers de toute peine inférieure ou égale à 5 ans est désormais la règle. Le manque de moyen et des choix déliran

Position explicite · confiance documentaire 95 %.

Ce que changerait la proposition

La mesure cherche notamment à réduire la surpopulation carcérale, qui conduit à héberger davantage de détenus que certaines prisons ne comptent de places. Un programme immobilier pénitentiaire augmenterait d’au moins 10 000 la capacité théorique des établissements français.

De nouveaux établissements ou bâtiments seraient construits pour accueillir davantage de personnes détenues.

Portée à garder en tête : La question ne préjuge ni du nombre de peines prononcées, ni des alternatives à l’incarcération, ni du calendrier de construction.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« En tout état de cause, il manque plusieurs au moins 40 000 places de prison. • Les délinquants peuvent se prévaloir d’un droit à l'inexécution partielle ou totale de leurs peines d'emprisonnement ferme : ainsi, la stupéfiante loi du 23 mars 2019 prévoit que, lorsque le tribunal correctionnel décide de prononcer une peine d’emprisonnement ferme comprise entre un et six mois, cette peine s’exécute, par principe, en dehors de la prison. »

La France mérite qu’on se batte pour elle

Programme officiel · Debout la France · date de publication non indiquée · collectée le

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