Présidentielle 2027 · Libertés individuelles
Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Marine Le Pen
Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.
Position revue le
Plutôt favorable
Orientation documentée, mais dont la formulation ne reprend pas exactement la proposition.
Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 82 %.
Ce que changerait la proposition
Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.
Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.
Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« Les positions des candidats sur la vidéosurveillance et les systèmes automatisés de reconnaissance faciale se divisent assez nettement sur une ligne gauche-droite. Valérie Pécresse souhaite un cadre légal « qui permette la reconnaissance faciale dans les transports publics (…) en excluant un fichage systématique ». Marine Le Pen est favorable à l’utilisation « des technologies biométriques, mais seulement aux frontières de notre pays ». A gauche, Anne Hidalgo, n’y est pas opposée à condition qu’un « système de standardisation européen » les encadre. Yannick Jadot veut interdire la reconnaissance faciale sauf pour vérifier l’identité aux frontières, « avec le consentement de l’utilisateur ». »
Election présidentielle 2022 : les propositions des candidats sur le numérique
Citation rapportée · Le Monde · publié le · collectée le