Présidentielle 2027 · Logement

Renforcer l’encadrement des loyers : position de Karim Bouamrane

Les règles qui limitent les loyers devraient être renforcées dans les zones où il est difficile de se loger.

Position revue le

Plutôt favorable

Orientation documentée, mais dont la formulation ne reprend pas exactement la proposition.

Orientation documentée · confiance documentaire 82 %.

Ce que changerait la proposition

Dans les zones dites tendues, les propriétaires auraient des limites plus strictes pour fixer un loyer.

Si le loyer de référence autorisé est de 900 euros, un propriétaire ne pourrait pas demander 1 100 euros sans motif prévu par les règles.

Portée à garder en tête : La proposition ne prévoit pas les mêmes règles sur tout le territoire.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« La gentrification, c’est chasser les classes populaires et les classes moyennes à cause d’un logement devenu trop cher, avec une politique qui l’accompagne. Ce n’est pas ce que nous faisons à Saint-Ouen. Nous avons rénové 1 700 logements avec l’ANRU, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, avec une ligne claire : celles et ceux qui vivent à Saint-Ouen doivent pouvoir y rester. Je mets au défi quiconque de trouver une personne vivant dans le logement social qui aurait été chassée parce qu’elle est pauvre. Nous avons mis en place le permis de louer, l’encadrement des loyers et une politique de démocratisation de l’excellence pour les classes populaires. »

Karim Bouamrane : « LFI se nourrit de la ghettoïsation matin, midi et soir »

Discours ou entretien intégral · Sud Radio · publié le · collectée le

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« Vous contestez donc totalement cette accusation ? “Nous avons mis en place le permis de louer, l’encadrement des loyers et une politique de démocratisation de l’excellence pour les classes populaires. Nous avons aussi agi sur la sécurité, car les premières victimes de l’insécurité sont les classes populaires et les classes moyennes. Quand LFI parle de gentrification, elle utilise une forme de pudibonderie terminologique pour parler, en réalité, de ghettoïsation. Or je refuse l’idée selon laquelle les habitants des quartiers populaires n’auraient pas droit au bon et au meilleur.” »

Karim Bouamrane : « LFI se nourrit de la ghettoïsation matin, midi et soir »

Discours ou entretien intégral · Sud Radio · publié le · collectée le

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