Présidentielle 2027 · Libertés individuelles

Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Jean-Michel Fauvergue

Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.

Position revue le

Plutôt opposé

Orientation documentée, mais dont la formulation ne reprend pas exactement la proposition.

Orientation documentée · confiance documentaire 84 %.

Ce que changerait la proposition

Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.

Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.

Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« Le développement des moyens technologiques va conduire immanquablement à faire émerger des dispositifs de ce type. Si les décideurs publics ne s’emparent pas du sujet, afin d’élaborer des mécanismes qui exploitent les possibilités techniques tout en respectant les libertés fondamentales, des opérateurs privés pourraient le faire, dans des conditions moins satisfaisantes sur le plan juridique mais qu’il serait impossible d’encadrer de manière technique et pratique. Le récent abandon de l’application SAIP par le ministère de l’intérieur rappelle que cette application n’avait qu’une utilité modérée en partie car les systèmes d’alerte et de notification mis en place par des applications privées étaient plus rapides et plus efficaces. Il appartient donc d’avoir une approche réaliste et constructive vis-à-vis de l’offre technologique actuelle et future, dans le respect des libertés et des droits fondamentaux. La question devra être rapidement abordée s’agissant notamment des dispositifs de reconnaissance faciale. Des applications privées très utilisées du grand public offrent des possibilités en la matière. Il serait dommage que, par défaut d’anticipation ou par excès de prudence, elles devancent les moyens mis à disposition des services qui agissent au quotidien pour la sécurité des Français. »

D’un continuum de sécurité vers une sécurité globale

Vote ou action parlementaire · Vie publique · publié le · collectée le

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