Présidentielle 2027 · Libertés individuelles
Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Guido Raeymaeckers
Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.
Position revue le
Tout à fait favorable
Position directement documentée par une ou plusieurs sources consultables.
Position explicite · confiance documentaire 96 %.
Ce que changerait la proposition
Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.
Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.
Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« Reconnaissance faciale dans les rues, écoutes téléphoniques de masse justifiées par l’antiterrorisme, collecte systématique de nos données en ligne : nous vivons dans une société de surveillance digne de 1984. Le problème n’est pas seulement que nos données soient collectées. C’est qu’elles peuvent être utilisées contre nous à tout moment : pour nous refuser un emploi, un prêt, une assurance, ou simplement pour identifier les « déviants » qui ne pensent pas correctement. Pire encore, la surveillance crée l’autocensure. Quand on sait qu’on est observé, on modifie son comportement. On ne dit plus ce qu’on pense vraiment. Exigeons la fin de cette surveillance de masse et la protection de nos communications privées. »
Libertés individuelles
Programme officiel · Union Cincinnatiste · publié le · collectée le