Présidentielle 2027 · Pouvoir d’achat et fiscalité

Réduire la TVA sur les produits essentiels : position de Éric Darboux

La France devrait appliquer une TVA très basse aux produits de première nécessité.

Position revue le

Plutôt favorable

Orientation documentée, mais dont la formulation ne reprend pas exactement la proposition.

Orientation documentée · confiance documentaire 70 %.

Ce que changerait la proposition

L’État réduirait la taxe ajoutée au prix de certains produits essentiels afin d’en diminuer le prix. Le gain réel dépendrait du nouveau taux et de la part de la baisse effectivement répercutée par les vendeurs.

À titre d’illustration, si la TVA d’un panier vendu 100 € passait de 5,5 % à 0 % et que toute la baisse était répercutée, ce panier coûterait environ 94,80 €.

Portée à garder en tête : La proposition ne fixe ni la liste des produits concernés, ni le moyen de financer cette baisse.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« Promouvoir l’idée d’une réforme fiscale avec une politique de remboursement d’impôts, la TVA pour les particuliers, une fois par an peut être une approche intéressante pour simplifier le système fiscal et offrir une plus grande transparence aux contribuables. La simplification du système fiscal par une réforme visant à réduire le nombre de niches, de déductions fiscales et d’exemptions fiscales ainsi que la simplification des taux d’imposition. Un système fiscal simplifié faciliterait le calcul des impôts et permettrait aux contribuables de mieux comprendre leur situation fiscale. Une politique de remboursement de la TVA une fois par an pourrait avoir un impact important sur la trésorerie des contribuables. Les personnes qui compteraient sur ces remboursements de la TVA seraient avantagées de ce fait pour compenser leurs difficultés économiques provenant de l’inflation qui rend compliqué leur trésorerie. La TVA individuelle que nous payons peut-elle être considérée comme un emprunt public auquel nous souscrivons, une sorte de dette que l’État nous doit et qui pourrait nous être restituée en partie par le Trésor public et permettrait aux contribuables de réinjecter cet argent dans l’économie. »

Économie et finance

Programme officiel · Confluences — programme officiel · publié le · collectée le

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