Présidentielle 2027 · Libertés individuelles
Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Dominique de Villepin
Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.
Position revue le
Plutôt favorable
Dominique de Villepin dénonce une logique où l'identité sert à justifier une surveillance devenue mode de gouvernement.
Position partielle ou conditionnelle · confiance documentaire 78 %.
Ce que changerait la proposition
Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.
Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.
Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« L'identité sert à justifier la surveillance, la surveillance devient un mode de gouvernement. À chaque nouvelle loi - état d'urgence, antiterroriste, séparatisme - , l'exception se fait norme et le débat réflexe. Le sécuritaire n'est plus une réponse, mais une culture qui légitime la peur au détriment du droit et de la délibération. »
La France face au piège identitaire
Site officiel · La France Humaniste · publié le · collectée le