Présidentielle 2027 · Pouvoir d’achat et fiscalité

Rétablir un impôt sur la fortune financière : position de David Lisnard

La France devrait rétablir un impôt annuel sur les plus grandes fortunes financières.

Position revue le

Tout à fait opposé

Position directement documentée par une ou plusieurs sources consultables.

Position explicite · confiance documentaire 98 %.

Ce que changerait la proposition

Un impôt national viserait la valeur nette des actifs financiers détenus au-delà d’un seuil élevé.

Les placements financiers situés au-dessus du seuil fixé seraient taxés chaque année selon le barème voté.

Portée à garder en tête : La question ne fixe ni le seuil, ni le taux, ni le traitement de la résidence principale et des actifs professionnels.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« La France détient le record mondial en matière de taux de prélèvements obligatoires. Si la fiscalité créait la prospérité, nous serions le pays le plus riche du monde. Or, la réalité est cruelle : services publics dégradés, hôpital en crise, école qui s’effondre, économie atone, appauvrissement relatif en termes de PIB par habitant. Le problème n’est évidemment pas le manque de recettes fiscales mais il vient d’un État inefficace et dépensier. Et pourtant, nous assistons depuis des semaines à un détournement d’opinion publique à travers un débat daté et dépassé : taxer les « ultrariches » par le mécanisme de la taxe dite Zucman est ainsi devenu le nouvel étendard de l’égalitarisme fiscal, ce poison collectiviste qui préfère punir la réussite plutôt que favoriser la prospérité. Comme souvent, ce qui peut paraître séduisant est ici trompeur et dangereux. »

Taxe Zucman ou les habits neufs du vieux collectivisme

Site officiel · Nouvelle Énergie / Valeurs Actuelles · publié le · collectée le

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