Présidentielle 2027 · Libertés individuelles
Interdire la surveillance biométrique généralisée : position de Anasse Kazib
Dans l’espace public, la reconnaissance biométrique automatisée devrait être réservée aux enquêtes judiciaires ciblées.
Position revue le
Tout à fait favorable
Position directement documentée par une ou plusieurs sources consultables.
Position explicite · confiance documentaire 97 %.
Ce que changerait la proposition
Les autorités ne pourraient pas identifier automatiquement toutes les personnes présentes dans un lieu public.
Une caméra ne pourrait pas comparer en continu le visage de chaque passant à une base de données, mais une recherche autorisée pourrait viser une personne précise.
Portée à garder en tête : Une recherche visant une personne précise resterait possible dans le cadre d’une enquête judiciaire autorisée.
Citations, dates et sources
Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.
« Pour toutes ces raisons, nous revendiquons la dissolution immédiate des corps spéciaux (BAC, BRAV, CRS, gendarmerie, etc.) ainsi que l’interdiction de toutes les armes dites non-létales utilisées contre les manifestations. Dans le même sens, nous exigeons le retrait total des lois « sécurité globale » et de responsabilité pénale qui cèdent à des revendications historiques des « syndicats » de police : reconnaissance faciale, drones, création de délits spécifiques concernant la police. Il s’agit d’autant d’outils renforçant l’impunité policière et la répression des mouvements et des quartiers populaires. Nous sommes convaincus qu’en dernière instance la sécurité doit et peut être assurée par la population elle-même et non par une corporation d’hommes armés, séparés du reste de la société, au service de l’État capitaliste et raciste et de l’ordre patronal. »
Anasse Kazib 2022 : un programme révolutionnaire
Programme officiel · Campagne Anasse Kazib 2027 / Révolution Permanente · publié le · collectée le