Présidentielle 2027 · Retraites et travail

Augmenter la durée de cotisation : position de Anasse Kazib

Pour financer les retraites, les actifs devraient cotiser pendant plus d’années.

Position revue le

Tout à fait opposé

Position directement documentée par une ou plusieurs sources consultables.

Position explicite · confiance documentaire 99 %.

Ce que changerait la proposition

Il faudrait valider davantage d’années de cotisation pour obtenir une retraite complète.

Si la durée requise passait de 172 à 176 trimestres, une personne devrait valider quatre trimestres supplémentaires pour éviter une décote.

Portée à garder en tête : Cette mesure ne change pas automatiquement l’âge minimum légal de départ.

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Citations, dates et sources

Cette attribution porte sur la proposition précise. Elle n’est pas déduite de l’étiquette politique ou du parti.

« Sur la question des retraites, l’objectif est clair pour le patronat et le gouvernement : nous faire travailler davantage et plus longtemps pour une retraite réduite à peau de chagrin. Voilà ce qui se cache derrière la fin des régimes dits spéciaux et ce que veut dire stabiliser la part des retraites dans le budget alors que le nombre des seniors augmente. Ce qu’il faut, c’est un minimum vieillesse ou des pensions au moins au niveau du SMIC, quels que soient le nombre de trimestres cotisés, et qui doivent être revalorisés, comme tous les minima sociaux, de façon à garantir l’ensemble des besoins. […] Contre la logique du capital consistant à élever l’âge de départ, nous défendons le rétablissement de la retraite à taux plein à 60 ans, avec 37,5 annuités de cotisation, et le droit au départ à 55 ans, à taux plein, pour tous les métiers pénibles, à commencer par ceux de l’industrie. »

Anasse Kazib 2022 : un programme révolutionnaire

Programme officiel · Campagne Anasse Kazib 2027 / Révolution Permanente · publié le · collectée le

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« Le programme que nous défendrons doit d’abord refuser que la crise actuelle soit payée par les travailleurs et les classes populaires. Cela implique de défendre des réponses offensives à la crise, en commençant par exiger l’augmentation du SMIC à 2 000 € et de tous les salaires, leur indexation sur l’inflation, et la retraite à 60 ans (55 ans pour les métiers pénibles) sans condition d’annuités, mais également de financer massivement les services publics, placés sous contrôle des travailleurs, pour répondre aux immenses besoins des usagers dans l’éducation, la santé ou les transports, et en finir avec la dégradation du quotidien des salariés de ces secteurs. Dans une période où les fermetures d’entreprises se multiplient, il faut en finir avec le chômage et la précarité qui bénéficient aux patrons, en interdisant les licenciements et les suppressions de postes, en imposant l’embauche de l’ensemble des travailleurs précaires et en répartissant le temps de travail entre toutes et tous. »

Présidentielle 2027 : Anasse Kazib veut faire entendre la voix de la nouvelle classe ouvrière

Site officiel · Révolution Permanente · publié le · collectée le

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